Pourquoi je fais de la photographie

Bonjour!
Je m'appelle Amélie

À l’été 2018, j’étais en voyage aux Grands Lacs en Ontario. Un de mes endroits préférés, même si j’en ai beaucoup!

C’est lors de ce voyage que ma fille a découvert les vagues pour la première fois. Âgée de 4 ans, elle a adoré! Elle riait et riait malgré les quelques culbutes qu’elle a faites sous la force des vagues.

À un moment durant notre voyage, je suis allée me baigner seule avec elle. Je la tenais dans mes bras dans un endroit de la plage où les vagues étaient plus douces, avant qu’elles ne prennent de la force et se fracassent sur la plage. À cet endroit, les vagues nous soulevaient tout doucement pour nous bercer.


Elle était dans mes bras, collée à moi, son visage rayonnant et ses yeux brillant de bonheur. Son visage se découpait sur l’horizon avec l’eau à l’infini dernière elle. Il y avait ce magnifique bruit de vague et son rire dans mes oreilles.

Ce fut un de ces moments parfaits. À ce moment précis, j’aurais souhaité tout ce qui était possible pour avoir une photo de nous deux dans l’eau ou même d’elle seule. De pouvoir conserver un souvenir de son visage rayonnant et de ce précieux moment mère-fille.

Non seulement pour moi, mais aussi pour elle lorsqu’elle grandira. Une seule photo pour avoir la chance de chérir ce moment à tous jamais.

Parce qu’il est si facile d’oublier.

J’ai toujours aimé la photographie. J’aimais, enfant, aller fouiller dans les photos de mes parents. On avait une foule de photos pêle-mêle dans des boîtes dans leur garde-robe. Une foule de photo 4×6 de mes soeurs et moi, mais aussi de mes parents et de mes oncles et tantes lorsqu’ils étaient plus jeunes.

Je m’installais avec ces boîtes remplies de souvenirs sur le couvre-lit de mes parents et je partais à la découverte de petits trésors. J’aimais surtout les photos qui racontaient une histoire. Pas celles où l’on posait devant la caméra, mais celles captées sur le vif, bien souvent sans que les gens ne s’en rendre compte.

À l’été 2019, une de mes tantes fêtait ses 60 ans. Ses enfants ont organisé une grande fête pour l’occasion. Durant la soirée, ils ont montré des photos d’elle et de ses frères et soeurs lorsqu’ils étaient jeunes.

Mon père vient d’une grande famille, ils sont 12 enfants. En regardant ces photos, une foule de souvenirs revenaient. Ils ne cessaient de dire « Tu te souviens de la fois que… ».

J’ai entendu parler du chalet que mes grands-parents louaient l’été. Un chalet bien rustique, sans électricité, avec des bécosses et un puits où aller chercher l’eau à la chaudière. J’ai entendu la fois que mon grand-père a échappé ses clés dans le puits et qu’ils ont dû vider le puits à la chaudière jusqu’à ce qu’il soit complètement à sec pour les récupérer!

Les photos ne devraient pas être cachées dans le fond d’un garde-robe ou sur une clé USB. Elles se doivent d’être disposées sur les murs de nos maisons pour nous permettre de dire « Tu te souviens de la fois que… ». Parce que ces souvenirs sont précieux. C’est notre histoire, la nôtre, mais aussi celle de nos enfants et celles de nos petits-enfants à venir.

"Tu te souviens de la fois que..."

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